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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 09:15

 

 

 

 

 

Enfant du sérail puisque son père André-Francis Bigeon entraînait avant lui, Christian Bigeon a d’abord commencé, avec son frère Jean-Luc, comme entraîneur de l’effectif familial. Mais l’horizon se révèle vite trop réduit et Christian Bigeon devient entraîneur public en 1987, à 28 ans. D’emblée, il façonne une pépite avec Vivier de Montfort, qui quittera la compétition avec six Groupes I (3 à l’attelé et 3 au monté). Avec lui, Christian Bigeon remporte sa première grande épreuve en tant que driver, le Prix de Paris en 1992. L’émergence d’Alpha Barbés (4 Classiques dont le Prix du Président de la République), à la même époque, conforte le Mayennais dans le rôle de jeune entraîneur classique.

 

L’homme crée patiemment, en parallèle, son propre site d’entraînement dans les environs de Laval alors que l’effectif d’élevage se développe simultanément sous le label « Haufor ». De celui-ci, Christian Bigeon sera récompensé par Notre Haufor et Paris Haufor, lauréats chacun du Critérium des 5 Ans (respectivement en 2006 et 2008).

 

L’éleveur/ propriétaire/entraîneur/driver se singularise aussi dans les années 1990 par un choix particulier de gestion de son effectif. Dans la méthode « Christian Bigeon », tout est axé sur le meeting d’hiver de Vincennes. D’année en année, la spécialisation se confirme, s’accentue et devient une « marque » incontournable. Le record a été fixé lors de l’édition 2009/2010 avec 42 victoires et plus d’1,5 million d’euros de gains.

 

Marié à Régine, la fille de Francis Adam, Christian Bigeon a aussi en charge l’effectif issu de l’élevage de son beau-père dont Iboraqui a été le meilleur ambassadeur dans les années 2000.

 

 

 

- Le plus grisant dans ton métier :
Avoir un bon cheval depuis sa naissance jusqu’à la victoire.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Tennisman

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jean-Michel Bazire, le plus doué, le plus capable de surprendre, avec lequel il faut avoir des yeux partout.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Schumacher pour son palmarès et sa longévité.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Le départ, l’instinct et la bonne décision.

 

 

Christian Bigeon
Age : 51 ans

 

Premier succès : à 16 ans (en août 1975 à Vincennes)

Total victoires en France : 1 221 (au 15/12/2010)

Année record : 2007 (58 victoires)

 

Ses plus beaux succès :
Prix de Paris 1992 (Vivier de Montfort), Critérium des 5 Ans 1992 (Vivier de Montfort), 2006 (Notre Haufor), 2008 (Paris Haufor), Prix Albert Viel 2009 (Sévérino)…

 

Situation professionnelle :
Eleveur/propriétaire/entraîneur/driver

Installé au Haras d’Haufor à Bourgneuf-la-Forêt (Mayenne). Possède également

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 00:00

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Son nom est souvent affublé d’un qualificatif qui semble procéder du « mauvais » génie. Jos Verbeeck est le « diable belge ». Mais il faut bien entendre dans ce surnom toute l’admiration des professionnels et des passionnés de la chose hippique. Jos Verbeeck est une institution qui nous vient de Flandres et a ensuite étendu son empreinte sur toute l’Europe du Trot.

 

Après avoir fait ses armes en Belgique dans les années 1970, Jos explore l’Italie et l’Allemagne avant d’arriver en France en 1984. C’est l’année suivante qu’il remporte sa première course dans l’hexagone où il vient de dépasser la barre des 3 000 succès !

 

Ses faits d’armes sont innombrables. Véritable Faust, Jos Verbeeck semble avoir vendu son âme pour gagner et joue souvent à l’artiste. Comment qualifier autrement sa chevauchée en avant avec Sea Cove dans le Prix d’Amérique 1994 ? Le trotteur suédois était un sprinter peu performant au-delà de 2 000 mètres. L’avance accumulée (quasiment 50 mètres) a pourtant permis au funambule de la vitesse de remporter la plus grande course du monde sur 2 700 mètres ! Autre exploit avec Dryade des Bois, quasiment arrêtée au départ dans la grande course en 1998 et revenue crucifier à la fin Echo.

 

Fin connaisseur de toutes les pistes européennes, Jos Verbeeck possède un palmarès unique où il ne manque aucun trophée (Elitloppet en Suède, Gran Premio della Lotteria en Italie, etc.). Réputé comme le driver le plus rapide au départ, l’homme a été sollicité par tous les grands professionnels européens. En France, il a été associé à des champions de Jean-Pierre Dubois, Jan Kruithof, Philippe Allaire, Paul Viel, Jean-Baptiste Bossuet…

 

 

 

- Le plus grisant dans ton métier :
Avoir la chance de mener des cracks dans les grandes courses du monde entier.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Pilote de F1

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Tous... On doit respecter ses adversaires pour être respecté soi-même.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Ayrton Senna

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Connaitre l’adversaire, le cheval qu’on mène et l’entraineur avec lequel tu travailles.

 

 

 

 

 

 - Le plus grisant dans ton métier :
Avoir la chance de mener des cracks dans les grandes courses du monde entier.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Pilote de F1

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Tous... On doit respecter ses adversaires pour être respecté soi-même.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Ayrton Senna

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Connaitre l’adversaire, le cheval qu’on mène et l’entraineur avec lequel tu travailles.

Jos Verbeeck
Age : 53 ans

Premier succès : juillet 1985 en France (au Croisé-Laroche)

Total victoires en France : : 3 048 (au 15/12/2010). Environ 7 000 dans le monde

Année record : 1986 (185 succès en France)

Ses plus beaux succès :
Prix d’Amérique 1994 (Sea Cove), 1997 (Abo Volo), 1998 (Dryade des Bois), 2003 (Abano As), Elitloppet 1993 (Sea Cove), 1999 (Remington Crown)

Situation professionnelle :
catch driver

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 23:59

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C’est le gentleman des pelotons. Unanimement apprécié de ses pairs, de la presse car c’est un homme de dialogue et aussi du grand public, dont il sait être proche. D’ailleurs, tout le monde l’appelle « Pierrot ».

 

Fils d’entraîneur (son père Roger a ensuite fondé une école de trot pour les amateurs, à Liverdy-en- Brie), Pierre souhaite, très vite, élargir ses horizons. A 20 ans, se sentant un peu à l’étroit dans sa région parisienne de naissance, il part aux Etats-Unis pour parfaire son bagage de driver et de futur entraîneur, son anglais, et découvrir une autre culture. Il revient en France, cinq ans plus tard, avec une épouse, s’installant alors à son compte à Grosbois.

 

Pierre fait alors un choix bien personnel : se limiter à une vingtaine de pensionnaires, continuer à driver à Paris comme dans le Sud-Est, privilégier une certaine qualité de vie et d’ouverture. Sa Reine d’As, la bien nommée, le lance dans la colonne des entraîneurs, avant les Danseur Magic, Deus, Gringo de Villière, Elitloppa, Qasida Jet, etc… On ne compte plus les très bons chevaux qui lui ont été confiés, ses collègues appréciant son sang-froid, sa connaissance des hippodromes, la pertinence de son jugement et son respect des ordres donnés.

 

Ainsi, chaque année, Pierre Vercruysse termine dans le top 10 des drivers, alignant entre 50 à 100 succès, avec une régularité de métronome. Grièvement blessé en été 2008 dans un accident de la route, Pierre a surmonté cette épreuve morale et physique, avec un courage et une volonté suscitant une admiration unanime.

 

 

- Le plus grisant dans ton métier :
Découvrir de nouveaux chevaux et essayer de contribuer à les améliorer.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Pilote d’un engin quelconque avec un volant et quatre roues.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jos Verbeeck, parce qu’il est toujours difficile à battre mais sait rester très loyal en course.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Alonso pour ses qualités de metteur au point et ses aptitudes en toutes conditions…

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Engagement, clairvoyance, respect…

 

 

C’est le gentleman des pelotons. Unanimement apprécié de ses pairs, de la presse car c’est un homme de dialogue et aussi du grand public, dont il sait être proche. D’ailleurs, tout le monde l’appelle « Pierrot ».

 

Fils d’entraîneur (son père Roger a ensuite fondé une école de trot pour les amateurs, à Liverdy-en- Brie), Pierre souhaite, très vite, élargir ses horizons. A 20 ans, se sentant un peu à l’étroit dans sa région parisienne de naissance, il part aux Etats-Unis pour parfaire son bagage de driver et de futur entraîneur, son anglais, et découvrir une autre culture. Il revient en France, cinq ans plus tard, avec une épouse, s’installant alors à son compte à Grosbois.

 

Pierre fait alors un choix bien personnel : se limiter à une vingtaine de pensionnaires, continuer à driver à Paris comme dans le Sud-Est, privilégier une certaine qualité de vie et d’ouverture. Sa Reine d’As, la bien nommée, le lance dans la colonne des entraîneurs, avant les Danseur Magic, Deus, Gringo de Villière, Elitloppa, Qasida Jet, etc… On ne compte plus les très bons chevaux qui lui ont été confiés, ses collègues appréciant son sang-froid, sa connaissance des hippodromes, la pertinence de son jugement et son respect des ordres donnés.

 

Ainsi, chaque année, Pierre Vercruysse termine dans le top 10 des drivers, alignant entre 50 à 100 succès, avec une régularité de métronome. Grièvement blessé en été 2008 dans un accident de la route, Pierre a surmonté cette épreuve morale et physique, avec un courage et une volonté suscitant une admiration unanime.

 - Le plus grisant dans ton métier :
Découvrir de nouveaux chevaux et essayer de contribuer à les améliorer.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Pilote d’un engin quelconque avec un volant et quatre roues.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jos Verbeeck, parce qu’il est toujours difficile à battre mais sait rester très loyal en course.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Alonso pour ses qualités de metteur au point et ses aptitudes en toutes conditions…

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Engagement, clairvoyance, respect…

Pierre Vercruysse
Age : 47 ans

 

Premier succès : à 17 ans (Graignes, avec Kyflavo)

Total victoires en France : : 1 485 (au 03/12/2010)

Année record : 1999 (100 victoires)

 

Ses plus beaux succès :
Prix de France 2009 (Meaulnes du Corta) et Prix de l’Etoile 1998 et 2010 (Hello Jo et The Lovely Gwen).

 

Situation professionnelle :
Entraîneur/driver

Installé à Grosbois, au domaine de Boissy-Saint-Léger (Val de Marne).

           
           
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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 23:56

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A 29 ans, Eric Raffin semble déjà avoir une longue carrière derrière lui. Et pour cause, en 2002, à 21 ans seulement, sa route professionnelle croise celle de Joyau d’Amour. Ensemble, ils connaîtront quelques grands succès comme celui de la consécration dans le Prix de Cornulier en 2003.

 

Mais c’est encore plus jeune qu’Eric Raffin a rencontré un athlète de haut niveau. Tout simplement dans l’écurie familiale de son père Jean, en charge dans les années 1980 de Pussy Cat, une des dauphines du roi Ourasi. Dans sa Vendée natale, Eric Raffin a donc été formé à bonne école avec son frère Olivier et a remporté son premier classique en 2000 pour le compte de son père (Hugo du Bossis dans le Prix de Normandie).

 

Dans le sillage du belge Philippe Masschaele, Eric Raffin s’engage très rapidement dans la « monte en avant », en suspension sur les étriers à l’image des jockeys de galop. Ce choix est aussi encouragé par Yves Dreux, son futur beau-père et précurseur de la position en avant dans les années 1980. L’histoire s’écrit ensuite naturellement : l’élève dépasse le maître et Eric Raffin succède à Philippe Masschaele comme étrier d’Or en 2006 ; il confirme en 2007.

 

Devenu également un des meilleurs drivers français, ce professionnel – dont les femmes raffolent du sourire – se produit en free lance et se propose donc aux services de nombreux entraîneurs. Son année 2010 est exceptionnelle avec les révélations de Rapide Lebel à l’attelé et de Singalo au monté sans oublier la confirmation de Saxo de Vandel (Prix de l’Etoile 2009 et Prix de Sélection 2010). Il vient également de gagner la finale du GNT 2010 (Rapide Lebel).

 

 

   

- Le plus grisant dans ton métier :
Venir gagner dans les derniers mètres…

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
J’aurais aimé être avant-centre/buteur au foot.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jean-Michel Bazire, avec une mention spéciale pour Mr Jean-Pierre Dubois, le patron, le maître.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Ayrton Senna pour sa science du départ.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Prendre un bon départ, bien faire respirer son cheval dans le parcours et bien connaître l’opposition.

 

 

Eric Raffin
Age : 29 ans

 

Premier succès : à 16 ans (Déesse du Plessis à Vincennes)

Total victoires en France : : 1 188 (au 14/12/2010)

Année record : 2009 (185 victoires)

 

Ses plus beaux succès :
Ses plus beaux succès : Prix de Cornulier 2003 (Joyau d’Amour), Prix de Vincennes 2004 (Nancy Menuet), Prix des Elites 2006 (Nouba Turgot), Prix de l’Etoile 2009 et Prix de Sélection 2010 (Saxo de Vandel)

 

Situation professionnelle :
driver/jockey

           
           
                
           
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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 23:54

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Officiellement dauphin de Jean-Michel Bazire dans les classements annuels depuis 2009, Franck Nivard est aussi parallèlement le roi du combiné français (cumul des résultats à l’attelé et au monté) depuis 2007. Pour arriver à de tels sommets, le jeune trentenaire a enregistré des résultats en constants progrès (162 victoires en 2007, 174 en 2008, 238 en 2009).

 

Natif de la Manche, fils d’entraîneur, Franck Nivard est passé jeune chez Jean-Pierre Dubois avant de se faire un prénom chez Jean-Baptiste Bossuet. Son sang-froid est vite remarqué et il réussit quelques exploits au pied levé, notamment avec Nelson de Vandel, en 2004 dans le Critérium des Jeunes.

 

Au service de tous les professionnels, « Frankie » accumule à partir de là les plus grands succès. En 2007, il devient le driver le plus rapide de Paris-Vincennes en remportant le Prix de France avec Kool du Caux dans le temps record d’ 2’26’’5, soit 51.6 km/h de moyenne. En 2008, il porte Magnificent Rodney au succès dans le Prix de Cornulier pour Ulf Nordin. En 2009, quand il s’agit de trouver un partenaire à Meaulnes du Corta dans le Prix d’Amérique – dont il est favori –, c’est logiquement vers Franck Nivard que se tourne son entourage. Décision transformée sur la piste en un succès net et maîtrisé. Et depuis, il y a le champion Scipion du Goutier préparé par Franck Leblanc, un ami hors des hippodromes. On l’aura compris, Franck Nivard a aussi le talent de fédérer autour de lui.

 

Installé entraîneur dans le centre de Grosbois depuis 2006, il compte déjà quelques victoires de prestige comme celle de Soumoulou dans la Coupe Inter-Régionale des 3 Ans à Paris-Vincennes en 2009.

 

 

 

- Le plus grisant dans ton métier :
Mener des premières chances et ne pas les louper.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Footballeur, avant-centre, pour marquer le plus de buts possible.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jean-Michel Bazire, parce qu’il a un grand sens tactique ce qui le rend très dangereux.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Schumacher, la classe à l‘état pur.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Le bon cheval, la bonne décision et la connaissance des adversaires.

 

 

Officiellement dauphin de Jean-Michel Bazire dans les classements annuels depuis 2009, Franck Nivard est aussi parallèlement le roi du combiné français (cumul des résultats à l’attelé et au monté) depuis 2007. Pour arriver à de tels sommets, le jeune trentenaire a enregistré des résultats en constants progrès (162 victoires en 2007, 174 en 2008, 238 en 2009).

 

Natif de la Manche, fils d’entraîneur, Franck Nivard est passé jeune chez Jean-Pierre Dubois avant de se faire un prénom chez Jean-Baptiste Bossuet. Son sang-froid est vite remarqué et il réussit quelques exploits au pied levé, notamment avec Nelson de Vandel, en 2004 dans le Critérium des Jeunes.

 

Au service de tous les professionnels, « Frankie » accumule à partir de là les plus grands succès. En 2007, il devient le driver le plus rapide de Paris-Vincennes en remportant le Prix de France avec Kool du Caux dans le temps record d’ 2’26’’5, soit 51.6 km/h de moyenne. En 2008, il porte Magnificent Rodney au succès dans le Prix de Cornulier pour Ulf Nordin. En 2009, quand il s’agit de trouver un partenaire à Meaulnes du Corta dans le Prix d’Amérique – dont il est favori –, c’est logiquement vers Franck Nivard que se tourne son entourage. Décision transformée sur la piste en un succès net et maîtrisé. Et depuis, il y a le champion Scipion du Goutier préparé par Franck Leblanc, un ami hors des hippodromes. On l’aura compris, Franck Nivard a aussi le talent de fédérer autour de lui.

 

Installé entraîneur dans le centre de Grosbois depuis 2006, il compte déjà quelques victoires de prestige comme celle de Soumoulou dans la Coupe Inter-Régionale des 3 Ans à Paris-Vincennes en 2009.

 - Le plus grisant dans ton métier :
Mener des premières chances et ne pas les louper.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Footballeur, avant-centre, pour marquer le plus de buts possible.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jean-Michel Bazire, parce qu’il a un grand sens tactique ce qui le rend très dangereux.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Schumacher, la classe à l‘état pur.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Le bon cheval, la bonne décision et la connaissance des adversaires.

Franck Nivard
Age : 31 ans

 

Premier succès : à 16 ans (Cajam du Bel Air à Avranches)

Total victoires en France : : 1 379 (au 14/12/2010)

Année record : 2009 (238 victoires)

 

Ses plus beaux succès :
Prix d’Amérique 2009 (Meaulnes du Corta), Prix de Cornulier 2008 (Magnificent Rodney), Prix de France 2007 (Kool du Caux), Prix du Président de la République 2010 (Scipion du Goutier) et 2003 (Legs du Clos)

 

Situation professionnelle :
Propriétaire/entraîneur/éleveur/driver/jockey

Installé à Grosbois, au domaine de Boissy-Saint-Léger (Val de Marne).

           
       
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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 23:52

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Il a su se forger un prénom. Pierre Levesque est le petit-fils de « Monsieur Henri » comme on l’appelait dans les travées de Vincennes. A l’instar de Jean-Pierre Dubois plus tard, Henri Levesque a révolutionné le monde du Trot et sa championne la plus populaire avait pour nom Roquépine. Quand la crack gagne son troisième Prix d’Amérique, en 1968, Pierre a 8 ans. Malgré la culture familiale, Pierre se fait désirer avant d’embrasser une carrière hippique. Il débute en compétition à 17 ans et devient meilleur apprenti de France en 1979. Avec le temps et l’expérience, Pierre prend la tête de l’entreprise familiale et connaît sa première grande victoire dans le Prix de Cornulier (l’équivalent du Prix d’Amérique au trot monté) en 1985. Entraîneur public depuis 1998, il ne cesse de monter en puissance pour atteindre depuis plusieurs saisons le rang d’adversaire numéro 1 de Jean-Michel Bazire à Vincennes.

 

Perfectionniste, Pierre Levesque s’est construit une image de gagneur. Ses nombreux supporters aiment la précision avec laquelle il vise ses engagements. Ils apprécient aussi son grand calme et sa dextérité à la lutte, gardant toujours une petite réserve pour les derniers mètres. Vainqueur de deux Prix d’Amérique au sulky d’Offshore Dream, il a aussi vu son protégé Meaulnes du Corta remporter l’édition 2009.

 

Aussi intransigeant au sulky qu’élégant à la ville, Pierre Levesque aime le ski en famille et les costumes bien taillés. Celui de digne héritier lui va à merveille.

 - Le plus grisant dans ton métier :
Passer le poteau en tête en venant tout à la fin.

 

 

 

- Le plus grisant dans ton métier :
Passer le poteau en tête en venant tout à la fin. 

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
J’aime beaucoup le ski.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Depuis quelques années, les drivers se retrouvant très fréquemment ensemble sur la piste, les courses se déroulent dans un excellent état d’esprit, donc, tout le monde se respecte.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Prost pour ses résultats.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Bon départ, prendre sa place, garder des ressources.

Pierre Levesque
Age : 40 ans

Premier succès : à 17 ans (avec Hamam)

Total victoires en France : : 2131 (au 6/12/2010)

Année record : 2006 (108 victoires)

Ses plus beaux succès :
Prix d’Amérique 2007 et 2008 (Offshore Dream), Coupe du Monde du Trot 2007 (Meaulnes du Corta)

Situation professionnelle :
Eleveur/Propriétaire/Entraîneur/Driver

Installé à Beuzeville-la-Bastille (Manche)

           
           
             
           
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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 23:51

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Le travail et le sérieux. L’humilité aussi. Pourtant le succès, il connaît. Installé très jeune à son compte (23 ans) tout près de chez ses parents, Thierry Duvaldestin occupe une des premières places des classements entraîneurs et drivers depuis dix ans. Ces valeurs, il les a acquises au côté de l’incontournable Jean-Pierre Dubois, son inspirateur, son modèle mais aussi de Pierre-Désiré Allaire. Deux références.

 

D’une grande discrétion, Thierry Duvaldestin dégage à la fois calme et détermination. Au sulky, sa culture de la gagne très américaine (il a parfait sa formation au Canada) plait aux turfistes qui ont fait de « TD » une de leurs références les plus solides. Principalement associé à ses pensionnaires, le futur quarantenaire a gagné ses plus belles courses en compagnie de ses protégés : Pearl Queen, Lulo Josselyn ou Prince Gédé.

 

Plébiscité par les parieurs, le professionnel ornais fait honneur à cette confiance : en 2009, il établit le nouveau record annuel du nombre de victoires en qualité d’entraîneur, avec 210 succès pour 830 courses disputées, soit un gagnant pour quatre partants !

 

En 2010, l’homme s’est vu confier l’un des meilleurs trotteurs français du moment : Ready Cash. Son confrère et adversaire, Philippe Allaire a décidé de lui confier le bijou ne parvenant plus à trouver les solutions pour obtenir le meilleur du champion. Son abnégation et sa force de travail seront-ils suffisants pour offrir au champion et à son nouvel entraîneur un premier Prix d’Amérique ? Voici en tout cas une bien jolie mission pour ce fan de James Bond.

 - Le plus grisant dans ton métier :
Venir finir sur une pointe et ajuster les adversaires sur le poteau.

 

 

 

 

- Le plus grisant dans ton métier :
Venir finir sur une pointe et ajuster les adversaires sur le poteau.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
J’aurais aimé être trois-quarts aile au rugby, mais il faut le gabarit adéquat...

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Tout le monde est à respecter, la loyauté est la base de notre sport.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Sébastien Vettel pour sa fougue et parce qu’il lui a fallu faire son trou.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Motivation – calme – prise de risques.

Thierry Duvaldestin
Age : 39 ans

 

Premier succès : 18 ans à Vincennes (Randan)

Total victoires en France : : 935 (au 4/12/2010)

Année record : 2009 (127 victoires)

 

Ses plus beaux succès :
Critérium des 3 ans 2006 (Pearl Queen), Critérium des 4 ans 2003 (Lulo Josselyn), Prix de Paris 2009 (Prince Gédé)

 

Situation professionnelle :
Eleveur/Propriétaire/Entraîneur/Driver

Installé à La Ferté Fresnel (Orne)

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 23:48

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Quand Yves Dreux remporte sa première course en 1971, difficile d’imaginer que la carrière du « minot » d’alors allait compter pratiquement 2 700 succès quarante ans plus tard. Ce qui en fait un des plus grands jockeys de l’histoire des courses au trot. Il faut dire qu’Yves Dreux possédait des prédispositions familiales : son père André était entraîneur tout comme ses oncles Guy-Maurice et Georges. Ce dernier a joué le rôle du premier mentor en incitant le jeune jockey à se pencher plus en avant sur sa monture. Conforté dans cette voie au début des années 1980 par Ali Hawas, Yves Dreux est aujourd’hui reconnu comme un précurseur de la monte moderne. L’association Hawas/Dreux faisait alors la pluie et le beau temps sur les épreuves de jeunes chevaux au monté. Mabrouka, Nestoriac, Quinze Janvier et évidemment Speed Clayettois ont été les grands noms de cette époque.

 

Parallèlement, le Mayennais développe son activité d’éleveur et d’entraîneur. Akarad Boy (né en 1988) et son frère le champion Balou Boy (né en 1989) seront ses premiers ambassadeurs de haut niveau.

 

Partenaire au monté durant la décennie 1980 du crack Potin d’Amour, Yves Dreux va s’installer à la fin de cette période sur le sulky de Rêve d’Udon, entraîné par Bernard Desmontils. Ensemble, ils vont gagner en France, en Europe (Grand Prix d’Aby) et aux U.S.A.. Un autre champion marque la carrière d’Yves Dreux : Insert Gédé. Avec cet alezan racé, il passe à un nez de la victoire dans le Prix d’Amérique 2003.

 

« Vonvon », comme le surnomment ses proches, se passionne aussi pour l’obstacle, entretenant un petit effectif confié aux soins de Marc Beltran, son beau-frère. Dans le registre familial, sa fille Marie a épousé Eric Raffin, en 2008.

 

 

 

- Le plus grisant dans ton métier :
La victoire... Mon unique drogue depuis toujours. Pour se prouver qu’on est encore capable.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Footballeur.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Michel Lenoir, contre lequel je cours depuis plus de trente ans, et avec qui je n’ai jamais connu le moindre problème grâce à sa loyauté en course.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Niki Lauda pour son sens tactique et son courage.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Réactivité – spontanéité – finesse.

 

 

Quand Yves Dreux remporte sa première course en 1971, difficile d’imaginer que la carrière du « minot » d’alors allait compter pratiquement 2 700 succès quarante ans plus tard. Ce qui en fait un des plus grands jockeys de l’histoire des courses au trot. Il faut dire qu’Yves Dreux possédait des prédispositions familiales : son père André était entraîneur tout comme ses oncles Guy-Maurice et Georges. Ce dernier a joué le rôle du premier mentor en incitant le jeune jockey à se pencher plus en avant sur sa monture. Conforté dans cette voie au début des années 1980 par Ali Hawas, Yves Dreux est aujourd’hui reconnu comme un précurseur de la monte moderne. L’association Hawas/Dreux faisait alors la pluie et le beau temps sur les épreuves de jeunes chevaux au monté. Mabrouka, Nestoriac, Quinze Janvier et évidemment Speed Clayettois ont été les grands noms de cette époque.

  

Parallèlement, le Mayennais développe son activité d’éleveur et d’entraîneur. Akarad Boy (né en 1988) et son frère le champion Balou Boy (né en 1989) seront ses premiers ambassadeurs de haut niveau.

  

Partenaire au monté durant la décennie 1980 du crack Potin d’Amour, Yves Dreux va s’installer à la fin de cette période sur le sulky de Rêve d’Udon, entraîné par Bernard Desmontils. Ensemble, ils vont gagner en France, en Europe (Grand Prix d’Aby) et aux U.S.A.. Un autre champion marque la carrière d’Yves Dreux : Insert Gédé. Avec cet alezan racé, il passe à un nez de la victoire dans le Prix d’Amérique 2003.

  

« Vonvon », comme le surnomment ses proches, se passionne aussi pour l’obstacle, entretenant un petit effectif confié aux soins de Marc Beltran, son beau-frère. Dans le registre familial, sa fille Marie a épousé Eric Raffin, en 2008.

 - Le plus grisant dans ton métier :
La victoire... Mon unique drogue depuis toujours. Pour se prouver qu’on est encore capable.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Footballeur.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Michel Lenoir, contre lequel je cours depuis plus de trente ans, et avec qui je n’ai jamais connu le moindre problème grâce à sa loyauté en course.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Niki Lauda pour son sens tactique et son courage.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Réactivité – spontanéité – finesse.

 

Yves DREUX
Age : 53 ans

Premier succès : à 14 ans (à Ecommoy en avril 1971)

Total victoires en France : 2 677 (au 14/12/2010)

Année record : 1991 (127 victoires)

Ses plus beaux succès :
International Trot 1990 (Rêve d’Udon), Prix René Ballière 1989 et 1990 (Rêve d’Udon), 1996 (Balou Boy), 2003 (Insert Gédé), Prix de France 1998 (Balou Boy), Prix du Président de la République 1988 (Speed Clayettois)

Situation professionnelle :
Eleveur/propriétaire/entraîneur/driver

Installé à L’Huisserie (Mayenne). Possède également un établissement à Grosbois (Boissy St Léger, 94)

           
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 23:44

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Vincennes s’était inventé un « Pape » avec Jean-René Gougeon, le recordman des victoires dans le Prix d’Amérique (huit). Depuis maintenant une bonne dizaine d’années, dans le plus beau et le plus grand des théâtres du trot, on ne jure que par « JMB ». Pour les parieurs, cheval et « JMB » finissent par ne faire qu’un. On évoque le « Bazire » de la course, avec admiration ou fatalité tandis que ses proches parlent de « Jean Mi ».

 

Au sulky, il est le maître incontesté, déjà titulaire du plus beau palmarès de la profession, toutes générations confondues. Son sang-froid, son sens du train, sa main de velours font autant merveille que son efficacité pour demander à ses partenaires de donner leur maximum dans une ligne droite. L’entraîneur, tête de liste 2010, est tout aussi adroit et professionnel : sachant faire le tri dans ses effectifs, se montrer patient avec ses chevaux et les faire vieillir, ne courant toujours qu’à bon escient.

 

Très organisé et structuré pour mener de front son écurie personnelle tout en sillonnant la France entière, voire l’étranger où il est devenu « la » référence chez les drivers, « JMB » sait organiser son temps. Derrière la décontraction de façade et ses sifflotements permanents, rien n’est laissé au hasard. « JMB » est encore aussi méticuleux et perfectionniste qu’infatigable chanteur de variété française, quand l’heure est venue de se réunir entre amis ou en famille pour fêter un événement.

 

En octobre, « JMB » a perdu son plus précieux collaborateur et proche : son père, Michel. Son exemple.

 

 - Le plus grisant dans ton métier :
Doubler mes concurrents en sentant que j’ai du gaz...

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Demi-fond en athlétisme.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jos Verbeeck parce qu’il est capable de tirer la quintessence de ses chevaux.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Sébastien Loeb parce qu’il fait le spectacle tous circuits, toutes pistes.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Sang-froid – explosivité - respect.

Vincennes s’était inventé un « Pape » avec Jean-René Gougeon, le recordman des victoires dans le Prix d’Amérique (huit). Depuis maintenant une bonne dizaine d’années, dans le plus beau et le plus grand des théâtres du trot, on ne jure que par « JMB ». Pour les parieurs, cheval et « JMB » finissent par ne faire qu’un. On évoque le « Bazire » de la course, avec admiration ou fatalité tandis que ses proches parlent de « Jean Mi ».

  

Au sulky, il est le maître incontesté, déjà titulaire du plus beau palmarès de la profession, toutes générations confondues. Son sang-froid, son sens du train, sa main de velours font autant merveille que son efficacité pour demander à ses partenaires de donner leur maximum dans une ligne droite. L’entraîneur, tête de liste 2010, est tout aussi adroit et professionnel : sachant faire le tri dans ses effectifs, se montrer patient avec ses chevaux et les faire vieillir, ne courant toujours qu’à bon escient.

  

Très organisé et structuré pour mener de front son écurie personnelle tout en sillonnant la France entière, voire l’étranger où il est devenu « la » référence chez les drivers, « JMB » sait organiser son temps. Derrière la décontraction de façade et ses sifflotements permanents, rien n’est laissé au hasard. « JMB » est encore aussi méticuleux et perfectionniste qu’infatigable chanteur de variété française, quand l’heure est venue de se réunir entre amis ou en famille pour fêter un événement.

  

En octobre, « JMB » a perdu son plus précieux collaborateur et proche : son père, Michel. Son exemple.

- Le plus grisant dans ton métier :
Doubler mes concurrents en sentant que j’ai du gaz...

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Demi-fond en athlétisme.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jos Verbeeck parce qu’il est capable de tirer la quintessence de ses chevaux.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Sébastien Loeb parce qu’il fait le spectacle tous circuits, toutes pistes.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Sang-froid – explosivité - respect.

Jean-Michel Bazire
Age : 39 ans

 

Premier succès : à 18 ans (Vincennes, avec Quelasio)

Total victoires en France : 4 113 (au 03/12/2010)

Année record : 2006 (339 victoires)

 

Ses plus beaux succès :
Prix d’Amérique 1999 (l’américaine Moni Maker) et 2004 (Kesaco Phedo) sous son entraînement.

 

 

Situation professionnelle :

Eleveur/propriétaire/entraîneur/driver.

 

Installé à Solesmes (Sarthe). Possède également un établissement à Grosbois (Boissy St Léger, 94)

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 00:00
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Matthieu ABRIVARD
 
Matthieu Abrivard
Age : 25 ans

Premier succès : à 16 ans (Caen, Ina du Beauvoisin)

Total victoires en France : 789 (au 13/12/2010)

Année record : 2010 (en cours : 167 victoires au 12/12/2010)

Ses plus beaux succès :
Prix de Cornulier 2004/2005/2006 (Jag de Bellouet), Clôture du GNT 2008 (Nimrod Borealis), Prix du Président de la République 2009 et Prix de Normandie 2010 (Rombaldi), Prix de Paris 2010 (Private Love) et Prix du Bourbonnais 2010 (Private Love).

Situation professionnelle : Entraîneur/driver

Installé à Brion, au Haras du Passoir – Fresneau (Maine-et-Loire).


Comment ne pas parler de l’appel du destin quand on s’appelle Matthieu Abrivard ? Ce natif du Maine-et-Loire revendique ainsi le statut de fils de Loïc (mentor dans les années 1990 de la très bonne Anita de la Vallée) et neveu de Laurent (jockey vedette au palmarès du Prix de Cornulier avec Voici du Niel, devenu un entraîneur de grande notoriété).

  

Enfant naturellement prodige, au sourire radieux et permanent, Matthieu Abrivard a la désinvolture de sa jeunesse (25 ans) et l’expérience d’un professionnel aguerri dès son premier âge. Passé par l’école de la rigueur de Joël Hallais, ce jockey inné s’est rapidement hissé parmi les meilleurs avant de devenir le meilleur. Tête de liste depuis 2008, il évolue encore en première position en 2010, à quelques victoires devant le très polyvalent Franck Nivard.

 

Mais un nom restera à jamais associé à Matthieu Abrivard, celui du crack Jag de Bellouet, surnommé « Le Cannibale ». Ensemble, ils dominent la discipline du monté de 2004 à 2006 remportant notamment trois Prix de Cornulier. Partenaire des actuels champions de la discipline Surabaya Jiel et Rombaldi, Matthieu Abrivard a depuis longtemps fait ses preuves sur un sulky et est, par exemple, le driver attitré du hongre de haut niveau Nimrod Borealis.

 

Installé entraîneur depuis quelques années, il a déployé une organisation dans laquelle sa compagne, Nathalie Henry, joue un rôle majeur. Avec cette cavalière d’exception, il forme le couple le plus glamour de la France du Trot. Comment ne pas oublier leurs larmes de bonheur lors de leur doublé dans le Prix de Cornulier 2005, Matthieu précédant Nathalie ?

 - Le plus grisant dans ton métier :
Arriver à faire gagner un cheval qui est loin d’être une première chance après un parcours au millimètre.

- Si tu avais été pro dans un autre sport :
Footballeur, plutôt milieu de terrain.

- L’adversaire au sulky que tu respectes le plus :
Jean-Pierre Dubois, pour son palmarès, sa « moelle », capable d’être toujours performant quelle que soit la course et l’enjeu.

- Côté pilotage, quel pilote de F1 :
Schumacher pour son envie de gagner en toutes circonstances.

- L’art du pilotage en trois mots-clés :
Analyse de l’opposition, sureté de soi, attaque.

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