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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 01:50

 

 

Entraîneurs

Une bonne connaissance de la hiérarchie nationale des entraîneurs d'Obstacle est un plus indéniable pour le joueur. Le dressage des chevaux est fondamental en Obstacle. Il existe de véritables spécialistes dont il faut suivre les pensionnaires en priorité Outre le classement annuel et les statistiques, il faut tenir compte des périodes de forme et des objectifs de chaque écurie. Il existe des écuries dites Classiques et d'autres, plus modestes, qui gagnent leur vie dans des catégorie inférieures.

Jockeys

Une bonne connaissance de la hiérarchie nationale des jockeys d'Obstacle permet d'éviter certaines erreurs. Le championnat de France des Jockeys permet par ailleurs de juger de la compétitivité des pilotes dans les Quinté +.

Les courses à décharges

Ce sont des épreuves où certaines catégories de jockeys bénéficient de décharges, qui sont en général de 2 kilos, pour les jockeys n'ayant pas gagné 35 courses.

 

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 01:46

 

Les hongres

On trouve peu de mâles au départ de courses d'obstacle mais surtout des hongres. Le franchissement des obstacles pose en effet souvent des problèmes aux chevaux entiers. A la sortie d'une opération de la castration, beaucoup de sujets ont besoin de quelques courses pour trouver leurs marques.

Les origines

Les origines jouent un rôle primordial dans les courses de jeunes chevaux. En obstacles, c'est un plus indiscutable que de connaître la généalogie des compétiteurs car il y a vraiment des « souches » sélectionnées pour cette discipline.

Rentrée

Les chevaux d'obstacle ont souvent droit à des périodes de repos. Ils peuvent être plus ou moins affûtés quand ils font leur rentrée, selon les écuries auxquelles ils appartiennent. Pour qu'ils soient compétitifs d'emblée sur les obstacles, ils effectuent souvent une rentrée en plat.

Les oeillères

Cet artifice qui réduit le champ de vision du compétiteur est utilisé en priorité chez les chevaux ayant tendance à se relâcher ou à ne pas être assez « à leur travail ». Un cheval muni d'oeillères pour la première fois peut parfois réaliser une performance surprenante. Certains chevaux, avec les oeillères, se montrent en effet trop tendus dans le parcours, respirent moins bien et se retrouvent en conséquence sans ressources pour finir.

Pêche à la ligne !

  • Les lignes directes sont les courses dans lesquelles les adversaires du jour se sont déjà affrontés. Les lignes indirectes font référence aux courses dans lesquelles les chevaux de la course étudiée ont affronté un ou plusieurs adversaires communs. Par regroupements successifs, on peut ainsi ébaucher une hiérarchie virtuelle. Plus les lignes se recoupent entre elles, plus elles sont fiables, évidemment.
  • Afin de se lancer dans cet exercice de spécialistes, le turfiste averti se servira de plusieurs outils indispensables présents dans la presse spécialisée (performances de Paris-Turf) ou sur de nombreux sites spécialisés.
  • Une performance s'apprécie par le classement du cheval, en tenant compte de la qualité de l'opposition, de la caractéristique de la course (valeur, distance, hippodrome, nombre de partants, jockey, état du terrain, cote finale) ainsi que des écarts à l'arrivée, voire du chrono de l'épreuve.

Les cotes

Le fonctionnement actuel du PMU au niveau du double affichage des cotes (ALR - Avant La Réunion et PLR - Pendant La Réunion) peut s'avérer particulièrement trompeur. Longtemps, l'essentiel des enjeux était investi le matin (ALR), désormais la tendance s'est très nettement inversée, au point que les paris PLR représentent près de 80 % des masses. Les fluctuations de cotes sont devenues difficiles à analyser et il ne faut surtout pas tomber systématiquement dans le panneau des baisses de cotes. La lecture des cotes est devenu un art subtil et risqué qui peut conduire à de jolies victoires comme à de cinglantes défaites.

 

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 01:45

 

 

Chaque hippodrome d'obstacle a ses propres spécificités. Il faut savoir privilégier les spécialistes du parcours et connaître les pistes sélectives. Auteuil est le temple de l'obstacle mais mieux vaut connaître aussi les spécificités des hippodromes d'Enghien, Pau, Cagnes-sur-Mer et quelques autres en province.

Etat du terrain

Au galop l'état du terrain est mesuré avec un pénétromètre, le matin des courses. Cet indice de mesure détermine la souplesse du terrain

  • 2,2 très léger
  • 2,3 à 2,7 léger
  • 2,8 à 2,9 bon, léger
  • 3,0 à 3,2 bon
  • 3,3 à 3,4 bon, souple
  • 3,5 à 3,7 souple
  • 3,8 à 4,1 très souple
  • 4,2 à 4,5 collant
  • 4,6 à 5,0 lourd
  • 5,1 et + très lourd.

Pour bien jouer, mieux vaut connaître les aptitudes de chaque cheval. Il va de soi qu'un cheval qui démontre une réelle aptitude au terrain lourd, a peu de chance de briller en plein été avec un indice de 2.2 !

Aptitudes

Les spécialistes des terrains souples, voire lourds, sont privilégiés en obstacles où l'on court en priorité en début et fin de saison, ou sur des pistes arrosées. Les origines jouent donc un rôle important car cette aptitude au terrain se transmet souvent génétiquement. Une bonne connaissance des aptitudes des chevaux est un plus indéniable pour gagner en Obstacle.

 

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 01:32

 

Principe

En Obstacle, le principe des handicaps est le même que celui du Plat. Le poids porté par chaque cheval est la résultante de la valeur à laquelle s'ajoute la référence de la course du jour. Pour qu'un cheval ait une valeur dans un handicap, il doit avoir couru au moins trois fois ou avoir déjà pris deux allocations. En obstacles, les références utilisées peuvent être positives ou négatives. Exemple : La valeur la plus basse de tous les chevaux engagés est de 67 kilos et la valeur la plus élevée de 76 kilos. S'il est appliqué une référence - 5, le poids minimal sera de 67 - 5 = 62 kilos, et le poids maximal de 76 - 5 = 71 kilos.

Double référence

Dans les handicaps ouverts aux chevaux de 4 ans et au-dessus, une double référence est appliquée pour tenir compte des écarts de poids pour âge. Le premier chiffre indique la référence des 4 ans et la seconde celle des 5 ans et plus. Après une victoire dans un handicap, une pénalisation est systématiquement appliquée par le handicapeur, selon la facilité de la victoire et le montant de l'allocation gagnée. La pénalisation est, en général, de l'ordre de une à quatre livres dans un « petit » handicap et de deux kilos à quatre kilos dans un handicap quinté+ où les allocations sont, en moyenne, deux fois plus importantes.

Astuces

  • S'il y a beaucoup de partants dans la course, essayez de repérer les chevaux qui ont déjà réussi dans des lots regroupant un grand nombre de partants.
  • Privilégiez soit les spécialistes de ce genre de combats, soit les débutants (car ils peuvent être pris à un poids inférieur à leur valeur réelle).
  • Un cheval restant sur une victoire dans un handicap peut toujours étonner la fois suivante, toujours dans un handicap ; et ce malgré la surcharge infligée par le handicapeur.
  • Repérez les chevaux qui sont partis favoris avec ou sans succès lors de leurs trois dernières sorties. - Un cheval de handicap évolue dans un système quelque peu pervers. Dans une zone de valeur donnée, il va se montrer compétitif et au dessus de celle-ci, il ne l'est plus. Les pénalités au poids consécutives aux bons résultats d'un cheval vont progressivement l'amener à une valeur qui ne lui permet plus d'être compétitif dans les handicaps. Pour l'entraîneur, l'objectif est alors de faire « baisser » son élève sur l'échelle des valeurs. Pour y parvenir, le cheval va alors courir sans grandes ambitions durant plusieurs courses.
  • Parfois, dans un handicap, le jockey porte une livre -voire un kilo- de plus que ne le prévoit la condition de course. C'est que l'entraîneur a préféré cette solution pénalisante à l'alternative du changement de cavalier. C'est plutôt un indice positif.
  • Il faut privilégier les performances réalisées dans la spécialité de la course du jour (haies ou steeple). Un bon cheval de haies peut réussir en steeple, l'inverse est plus rare.
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 01:28

 

  • Courses à Réclamer
  • Handicaps
  • Courses à conditions (allocations variables)
  • Listed Race (allocations de 52.000 à 122.000 euros)
  • Groupe III (allocations de 130.000 euros mini) 28 en France
  • Groupe II (allocations de 175.000 euros mini) 11 en France
  • Groupe I (allocations de 250.000 à 800.000 euros) 9 en France

 

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 01:26

 

Se frotter à un jeu d'argent sans en connaître parfaitement les règles, ni les probabilités propres, relève de la plus grande imprudence. Parce qu'aux courses, beaucoup de paramètres sont maîtrisables, il ne s'agit plus vraiment d'un jeu de hasard. Les parieurs doivent apprendre à analyser les facteurs déterminants d'une course pour faire la différence et rejoindre le clan des gagnants. Avant toute chose, il faut savoir que le principe de base du pari mutuel réside dans la répartition, en d'autres mots : les gagnants se partagent, après prélèvements, ce que les perdants ont gentiment laissé dans les caisses. Maîtriser les subtilités de chacune des trois disciplines (Trot, Plat, Obstacle), nécessite un investissement énorme en terme de temps, de mémoire et de moyens d'information. Rien ne remplace les années de présence sur les hippodromes, au contact direct des chevaux et des professionnels. Ceci dit, les courses restent accessibles à tous et ont peut gagner aux courses simplement en suivant les conseils avisés de spécialistes.

 

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 01:22

 

Pour bien jouer en obstacle, il faut savoir analyser quelques éléments de base tels que l'hippodrome, la discipline, la distance empruntée, la race, l'âge des chevaux invités à y participer, le sexe et le nom de la course.

  • Les gagnants contre les perdants : principe du pari mutuel
  • La pyramide des courses : courses à réclamer, handicap, courses à conditions...
  • Les valeurs handicaps : quel est le principe des courses à handicaps en obstacles, qu'est-ce que la double référence, y’a-t-il des astuces pour avoir des chances de gagner en pariant sur une course d’obstacle ?
  • Les hippodromes et les pistes : qu’est ce que l’état du terrain ? Comment connaître les aptitudes de chaque cheval ?
  • Les chevaux : pourquoi un cheval hongre est avantagé en obstacle ? Les origines des chevaux ont-elles un rôle ?
  • A quoi servent les oeillères ? A quoi correspondent les lignes directes ? Comment analyser la cote d’un cheval en obstacle ?
  • Les hommes : comment repérer un entraineur spécialiste de l’obstacle ?
  • Quelles sont les particularités d’un jockey d’obstacle ? Qu’est qu’une course à décharge en obstacle ?

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 01:36

 

 

Entraîneurs

Une bonne connaissance de la hiérarchie nationale des entraîneurs de Galop est un plus indéniable pour le joueur. Outre le classement annuel et les statistiques, il faut tenir compte des périodes de forme et des objectifs de chaque écurie. Il existe des écuries dites Classiques et d'autres, plus modestes, qui gagnent leur vie dans des catégories inférieures.

Jockeys

Une bonne connaissance de la hiérarchie nationale des jockeys de Galop permet d'éviter certaines erreurs. La plupart des grands jockeys ont signé un contrat d'exclusivité avec les casaques prestigieuses (Soumillon - Aga Khan, Peslier - Wertheimer...etc). Le championnat de France des Jockeys permet par ailleurs de juger de la compétitivité des pilotes dans les Quinté +.

Les courses à décharge

Dans ces épreuves, certains jockeys (apprentis, jeunes jockeys de moins de 25 ans) bénéficient de décharges. Cet avantage de poids a une incidence évidente sur le résultat final, notamment dans les petits handicaps et les réclamers.

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 01:31

 

Les origines des chevaux

Elles jouent un rôle primordial dans les courses d'inédits. Il faut connaître, en conséquence, la généalogie des compétiteurs. Si ce n'est pas le cas, faites confiance à nos pronostiqueurs qui, eux, disposent de cette culture. L'aptitude au terrain lourd ou à la PSF est également avérée dans la descendance de certains étalons.

La forme saisonnière

Certains chevaux gagnent chaque année à la même époque. Cette forme saisonnière permet parfois de toucher de jolies cotes !

Les oeillères

Un cheval muni d'oeillères pour la première fois peut parfois réaliser une performance surprenante. Il existe aussi des oeillères australiennes qui, sans réduire le champ de vision de manière aussi nette que des oeillères classiques, incitent le cheval à être plus concentré. Cet artifice (peaux de mouton placées de part et d'autre de la tête) n'est pas l'objet d'une déclaration officielle.

Pêche à la ligne !

Les lignes directes sont les courses dans lesquelles les adversaires du jour se sont déjà affrontés. Les lignes indirectes font référence aux courses dans lesquelles les chevaux de la course étudiée ont affronté un ou plusieurs adversaires communs. Par regroupements successifs, on peut ainsi ébaucher une hiérarchie virtuelle. Plus les lignes se recoupent entre elles, plus elles sont fiables, évidemment. Afin de se lancer dans cet exercice de spécialistes, le turfiste averti se servira de plusieurs outils indispensables présents dans la presse spécialisée (performances de Paris-Turf) ou sur de nombreux sites spécialisés. Une performance s'apprécie par le classement du cheval, en tenant compte de la qualité de l'opposition, de la caractéristique de la course (valeur, distance, hippodrome, nombre de partants, jockey, état du terrain, cote finale) ainsi que des écarts à l'arrivée, voire du chrono de l'épreuve.

Les cotes

Le fonctionnement actuel du PMU au niveau du double affichage des cotes (ALR - Avant La Réunion et PLR - Pendant La Réunion) peut s'avérer particulièrement trompeur. Longtemps, l'essentiel des enjeux était investi le matin (ALR), désormais la tendance s'est très nettement inversée, au point que les paris PLR représentent près de 80 % des masses. Les fluctuations de cotes sont devenues difficiles à analyser et il ne faut surtout pas tomber systématiquement dans le panneau des baisses de cotes. La lecture des cotes est devenu un art subtil et risqué qui peut conduire à de jolies victoires comme à de cinglantes défaites.

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 01:26

 

Au galop comme au trot, il est important de se faire une culture des hippodromes avec une mémoire des spécificités de chacun d'entre eux. Des temples de Longchamp et Chantilly en passant par Nancy et La Teste de Buch, il faut savoir élargir ses horizons pour mieux jouer. Les professionnels ont eux aussi leurs hippodromes de prédilection.

Piste en sable fibré (PSF)

Ces pistes ont été créées au début des années 2000 afin de pouvoir courir quelles que soient les conditions atmosphériques. Les hippodromes de Deauville, Pau et Cagnes-sur-Mer disposent d'une PSF. Il existe de véritables spécialistes de la PSF, notamment des chevaux ayant des origines américaines où la majorité des épreuves se dispute sur le Dirt. Il est crucial d'analyser les statistiques des chevaux sur la PSF.

Ligne droite

Certaines courses se disputent en ligne droite, en particulier sur les hippodromes de Chantilly, Maisons-Laffitte et Deauville. Des chevaux ont une véritable aptitude à ces parcours rectiligne et d'autres, à l'inverse, une véritable aversion. Là encore, il faut en tenir compte au moment d'établir ses jeux.

Etat du terrain

Au galop l'état du terrain est mesuré avec un pénétromètre, le matin des courses. Cet indice de mesure détermine la souplesse du terrain

  • 2,2 très léger
  • 2,3 à 2,7 léger
  • 2,8 à 2,9 bon, léger
  • 3,0 à 3,2 bon
  • 3,3 à 3,4 bon, souple
  • 3,5 à 3,7 souple
  • 3,8 à 4,1 très souple
  • 4,2 à 4,5 collant
  • 4,6 à 5,0 lourd
  • 5,1 et + très lourd

Pour bien jouer, mieux vaut connaître les aptitudes de chaque cheval. Il va de soi qu'un cheval qui démontre une réelle aptitude au terrain lourd, a peu de chance de briller en plein été avec un indice de 2.2 !

Question de distances

Les chevaux ne sont pas à l'aise sur toutes les distances. Les grandes familles se décomposent de la sorte :

  • De 1.000 mètres et 1.100 mètres, des courses de sprinters
  • De 1.200 mètres à 1.400 mètres, des courses de flyers
  • De 1.600 mètres à 1.800 mètres, des courses de milers
  • Entre 1.800 et 2.400 mètres, on parle de distances intermédiaires
  • 2.400 mètres est la distance classique, la distance du Prix de l'Arc de Triomphe
  • Au delà de 2.400 mètres. Des courses de tenue pour stayers

Numéros de corde

Les turfistes aguerris savent que sur certains parcours, en certaines saisons, les numéros de corde jouent un rôle déterminant à l'arrivée. L'analyse des statistiques de réussite des numéros de corde par hippodrome et par parcours, permet de dégager des règles de base. Par exemple, à Longchamp, quand le terrain est bon et que la lice est à zéro, sur 1.400 mètres, il faut impérativement privilégier les petits numéros de corde.

 

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